L’algorithme de l’absence : Pourquoi votre hôtel est invisible sans bornes de recharge pour VÉ
En 2026, l’attrait extérieur d’un hôtel repose moins sur son apparence depuis la rue que sur sa capacité à survivre aux filtres de recherche. Pour un segment massif du marché des voyageurs à forte valeur, les établissements dépourvus des commodités clés ne sont pas seulement moins attrayants ; ils n’existent tout simplement pas.
Appelons cela « l’algorithme de l’absence ». Et le filtre le plus important à l’origine de ce phénomène ? La recharge pour VÉ.
Aujourd’hui, ne pas offrir d’infrastructure visible pour VÉ est un motif d’élimination d’office. Lorsque les clients cochent le filtre « Recharge pour VÉ » sur Booking.com ou Expedia, les établissements qui ne s’y conforment pas disparaissent. Oubliez la perte de la réservation ; vous n’avez même pas la chance d’être dans la course.
Points clés :
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Facteur de conversion n° 1 : Hilton a déclaré que la recharge pour VÉ est désormais la commodité générant le plus haut taux de conversion — surpassant les piscines et les petits-déjeuners gratuits —, ce qui en fait un service essentiel pour l’entreprise plutôt qu’un simple atout intéressant.
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La pénalité de « l’invisibilité » : Les établissements sans bornes de recharge pour VÉ sont automatiquement exclus lorsque les clients utilisent les filtres de recherche, ce qui signifie que ces hôtels ne perdent pas seulement la réservation, ils n’ont même jamais l’occasion de rivaliser.
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Une perte de revenus à forte valeur : Être filtré bloque l’accès à une clientèle lucrative qui gagne généralement plus de 100 000 $ par an et qui dépense considérablement plus dans des services accessoires à forte marge, comme la restauration et les surclassements.
L’absence de bornes de recharge mène à un veto silencieux
L’amélioration des batteries et l’expansion des réseaux de bornes de recharge rapide (BRCC) résolvent en grande partie le problème de longue date de « l’anxiété d’autonomie », où les conducteurs de VÉ s’inquiètent de pouvoir se brancher sur la route. Désormais, le plus grand point de friction est « l’anxiété de destination » — la crainte spécifique d’arriver à l’endroit où l’on souhaite aller, comme un hôtel, et de n’avoir aucun moyen de recharger son véhicule pendant le séjour.
Les données de J.D. Power montrent que 19 % des conducteurs de VÉ affirment avoir « besoin » de bornes de recharge à leur hôtel, et ces voyageurs planifieront leurs déplacements en conséquence. Si vous n’avez pas l’équipement, vous êtes filtré avant même que le magasinage comparatif ne commence.
En fait, la recharge pour VÉ est sans doute la commodité la plus importante qu’un hôtel puisse offrir. Hilton affirme que la recharge pour VÉ est devenue la commodité avec le plus haut taux de conversion sur sa plateforme de réservation, surpassant les piscines, les restaurants sur place et même les petits-déjeuners gratuits. Lorsque les clients cherchent et trouvent une borne de recharge pour VÉ, ils sont plus susceptibles de finaliser une réservation que ceux qui effectuent une recherche avec n’importe quel autre filtre. La possibilité de recharger une voiture fait un travail bien plus colossal pour les taux de conversion qu’une piscine ou un centre de conditionnement physique ne le pourrait jamais.

La clientèle invisible
Lorsque vous êtes filtré par manque de bornes de recharge pour VÉ, vous perdez exactement la clientèle dont rêve tout gestionnaire des revenus.
Le marché des VÉ a franchi l’étape de la « majorité précoce ». Ce sont des consommateurs qui s’attendent à de la commodité, et non plus de simples militants écologistes prêts à tolérer des désagréments par principe environnemental. Selon Plug In America, plus de 67 % des propriétaires de VÉ ont un revenu annuel familial dépassant 100 000 $. Ils disposent d’un revenu disponible plus élevé et sont nettement plus enclins à dépenser pour des services accessoires comme les spas, les surclassements et la restauration.
Lorsque votre établissement est filtré parce qu’il vous manque un connecteur, vous perdez bien sûr le tarif d’une chambre à plus de 200 $, mais aussi l’addition du souper, les consommations au bar et la clientèle régulière d’un voyageur à forte valeur. Ce dernier fait d’ailleurs preuve d’une loyauté féroce envers les marques qui soutiennent son mode de vie en lui facilitant la tâche.

Le virage stratégique
L’industrie hôtelière doit cesser de traiter la recharge des VÉ comme un simple « extra », au même titre qu’un biscuit à la réception. C’est désormais un service de base, aussi fondamental que le réseau Wi-Fi ou l’eau chaude.
Le marché se divise déjà selon des trajectoires prévisibles. Le rapport Green Lodging Trends 2024 de Responsible Stay place les établissements de luxe loin devant la moyenne : plus de 75 % d’entre eux sont équipés de bornes de recharge pour VÉ, comparativement à seulement 21,6 % de l’ensemble des hôtels. Les exploitants indépendants et les hôtels de milieu de gamme qui comblent cet écart dès maintenant s’assureront un avantage concurrentiel important avant que le marché ne soit complètement saturé.
Les grandes chaînes ont reconnu cet impératif. Hilton déploie des dizaines de milliers de bornes de recharge dans ses établissements. Marriott installe des bornes de recharge dans près de 6 000 hôtels. IHG intègre la recharge à son application de fidélité. Choice Hotels vise à équiper tous ses établissements Cambria de bornes de recharge. La course aux infrastructures a commencé.
Alors, posez-vous la question : votre établissement est-il gagnant sur la page de résultats de recherche, ou êtes-vous victime de l’algorithme de l’absence ? Car à l’ère numérique de l’hôtellerie, si vous ne permettez pas la recharge, vous n’êtes pas visible.
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Foire aux questions
Quel pourcentage d’hôtels offrent actuellement des bornes de recharge pour VÉ ?
Environ 22 % des hôtels américains sont actuellement équipés de bornes de recharge pour VÉ. L’écart entre les segments est important : près de 76 % des hôtels de luxe offrent la recharge, contre environ 19 % seulement pour les établissements à services restreints.
La présence de bornes de recharge pour VÉ influence-t-elle vraiment les réservations d’hôtel ?
Oui. Hilton rapporte que la recharge des VÉ est désormais la commodité générant le plus haut taux de conversion sur sa plateforme, surpassant les piscines, les options de restauration et les petits-déjeuners gratuits lorsqu’il s’agit de transformer des recherches en réservations complétées.
Qui sont les clients d’hôtel typiques conduisant un VÉ ?
Environ 67 % des propriétaires de VÉ ont un revenu annuel familial dépassant 100 000 $. Ils ont tendance à être des voyageurs actifs qui dépensent davantage pour des services accessoires tels que la restauration, les spas et les surclassements de chambre.
Quelle est la différence entre « l’anxiété d’autonomie » et « l’anxiété de destination » ?
L’anxiété d’autonomie est la crainte de manquer d’énergie entre deux bornes de recharge sur la route. L’anxiété de destination est une préoccupation plus récente : c’est la crainte d’arriver à sa destination finale (comme un hôtel) sans avoir la possibilité de recharger son véhicule pendant la nuit en vue des activités du lendemain.
Comment les grandes chaînes hôtelières réagissent-elles ?
Hilton installe jusqu’à 20 000 bornes de recharge dans 2 000 hôtels. Marriott déploie des infrastructures de recharge dans 6 000 établissements. IHG, Choice Hotels et Best Western ont tous annoncé d’importantes initiatives en matière d’infrastructures de recharge.